„Bruxelles, ma belle, qu'es-tu devenue?...“
Voici la lettre d’une maman, dont la jeune fille était dans la rame du métro Maelbeek ce mardi 22 mars. Elle était en bout de train et a survécu, choquée. Réflexions de sa maman...
Cette nuit j’ai fait un rêve. J’ai rêvé du Bruxelles de ma jeunesse quand la ville brusselait encore, qu’elle était si belle et pas que dans les chansons. Quand chaque commune, chaque endroit, chaque transport, chaque lieu de plaisir était accessible à tous sans craintes dans la joie et la bonne humeur. Quand moi, jeune fille en mini jupe, je pouvais rentrer à pieds de Rogier à Ganshoren sans me faire insulter, draguer, cracher dessus ou violer. Juste siffler mais rien de bien méchant. Ce Bruxelles-là a disparu peu à peu, détruit par des hordes barbares qui ont envahi nos villes, nos rues et bientôt nos campagnes. Lentement, insidieusement, prenant rue par rue, le canal, les parcs, remontant comme la mérule le long de nos artères.
J’ai quitté Bruxelles car je ne m’y sentais plus chez moi et j’ai plus d’une fois pleuré sur mes souvenirs de jeunesse, sur cette ville que je ne reconnaissais plus, vendue aux promoteurs et à une immigration envahissante, un mini New York, géré par des politiciens pervertis.
Une ville bétonnée n’importe comment, une ville à qui on a enlevé ses fontaines, sa langue savoureuse, ses spécificités et qu’on couvre de mosquées. Une ville qui s’est vendue, rue par rue, maison après maison et qui affiche quasi partout des chants, une culture, une fermeture, une haine qui ne fait pas partie de mes racines.
Hier, j’ai failli perdre mon enfant dans une rame de métro à cause d’une radicalisation de délinquants obscurcis et dévoyés par la détestation, la haine des libertés, du bonheur, le goût de la mort. Et cette nuit j’ai rêvé qu’enfin, demain, le peuple se levait pour dire NON d’une même voix et déclarer que nos villes, notre pays, notre Europe ne seront pas des terrains minés, que nos enfants, nos parents, nos amis ne seront pas de la chair à canons. Demain, le « pas d’amalgame » serait une purge interdite et que le vivre ensemble sera appliqué de gré ou de force partout sous la forme d’un onguent nommé « occident, tu l’aimes ou tu le quittes ».
J’ai eu la haine et je l’aurai toujours contre ceux qui veulent la mort de notre civilisation, de notre culture et qui, tels des démons veulent nous anéantir ou nous soumettre.
Fille de résistant, de déporté, de combattant, jamais je ne me soumettrai et je n’accepterai jamais que des politiciens disent : « Il faut faire avec, cela fera partie de notre quotidien ». NON. La terreur doit cesser. Marche ou crève ? Pour eux, pas pour nous.
Expliquons-leur que s’ils n’aiment pas nos pays libres, ils peuvent les quitter, émigrer à leur tour ; il faut arrêter de les retenir et surtout ne plus les laisser revenir et de toutes les manières possibles. Fermeté, force, courage… et nettoyage.
Juliette DEHENAU sur FACEBOOK
Ils sont venus par vagues, ils se sont regroupés par familles, quartiers, cultures, ils ne se sont pas intégrés, ils n’ont pas aimés nos bras ouverts, détesté notre permissivité, imposé une culture moyenâgeuse et, tels des gosses pas éduqués, ils nous marchent à présent sur la tête. Hier et encore ce matin, j’ai entendu les pleurs, l’angoisse, le récit horrifié de ma fille échappée d’un attentat et j’ai eu des envies de meurtre parce que je ne pouvais rien faire pour la rassurer.
Voici la lettre d’une maman, dont la jeune fille était dans la rame du métro Maelbeek ce mardi 22 mars. Elle était en bout de train et a survécu, choquée. Réflexions de sa maman...
Cette nuit j’ai fait un rêve. J’ai rêvé du Bruxelles de ma jeunesse quand la ville brusselait encore, qu’elle était si belle et pas que dans les chansons. Quand chaque commune, chaque endroit, chaque transport, chaque lieu de plaisir était accessible à tous sans craintes dans la joie et la bonne humeur. Quand moi, jeune fille en mini jupe, je pouvais rentrer à pieds de Rogier à Ganshoren sans me faire insulter, draguer, cracher dessus ou violer. Juste siffler mais rien de bien méchant. Ce Bruxelles-là a disparu peu à peu, détruit par des hordes barbares qui ont envahi nos villes, nos rues et bientôt nos campagnes. Lentement, insidieusement, prenant rue par rue, le canal, les parcs, remontant comme la mérule le long de nos artères.
J’ai quitté Bruxelles car je ne m’y sentais plus chez moi et j’ai plus d’une fois pleuré sur mes souvenirs de jeunesse, sur cette ville que je ne reconnaissais plus, vendue aux promoteurs et à une immigration envahissante, un mini New York, géré par des politiciens pervertis.
Hier, j’ai failli perdre mon enfant dans une rame de métro à cause d’une radicalisation de délinquants obscurcis et dévoyés par la détestation, la haine des libertés, du bonheur, le goût de la mort. Et cette nuit j’ai rêvé qu’enfin, demain, le peuple se levait pour dire NON d’une même voix et déclarer que nos villes, notre pays, notre Europe ne seront pas des terrains minés, que nos enfants, nos parents, nos amis ne seront pas de la chair à canons. Demain, le « pas d’amalgame » serait une purge interdite et que le vivre ensemble sera appliqué de gré ou de force partout sous la forme d’un onguent nommé « occident, tu l’aimes ou tu le quittes ».
J’ai eu la haine et je l’aurai toujours contre ceux qui veulent la mort de notre civilisation, de notre culture et qui, tels des démons veulent nous anéantir ou nous soumettre.
Fille de résistant, de déporté, de combattant, jamais je ne me soumettrai et je n’accepterai jamais que des politiciens disent : « Il faut faire avec, cela fera partie de notre quotidien ». NON. La terreur doit cesser. Marche ou crève ? Pour eux, pas pour nous.
Expliquons-leur que s’ils n’aiment pas nos pays libres, ils peuvent les quitter, émigrer à leur tour ; il faut arrêter de les retenir et surtout ne plus les laisser revenir et de toutes les manières possibles. Fermeté, force, courage… et nettoyage.
Juliette DEHENAU sur FACEBOOK
Ils sont venus par vagues, ils se sont regroupés par familles, quartiers, cultures, ils ne se sont pas intégrés, ils n’ont pas aimés nos bras ouverts, détesté notre permissivité, imposé une culture moyenâgeuse et, tels des gosses pas éduqués, ils nous marchent à présent sur la tête. Hier et encore ce matin, j’ai entendu les pleurs, l’angoisse, le récit horrifié de ma fille échappée d’un attentat et j’ai eu des envies de meurtre parce que je ne pouvais rien faire pour la rassurer.